LES DÉSERTS FRANÇAIS ...

Même si notre pays a un climat plutôt humide (en général) il s’avère que depuis plusieurs décennies des déserts se sont formés dans nombreuses de nos régions de la métropole.

Bien entendu, vous vous douterez bien qu'il ne s'agit pas de sable dont je vous parle, mais bien des déserts Médicaux français.

Ceci n'est pas un scoop, vous le savez bien, mais depuis très longtemps ce problème ou si je puis dire ce boulet que se transmette chaque gouvernement, n'est toujours pas résolu.

Sous le Gouvernement Macron, il semblerait que plusieurs choses vont changer. aujourd'hui en pleine restructuration, notre système de santé peine sous différentes formes.

Aujourd'hui nous parlerons des déserts Médicaux:

Aucun chiffre n'est actuellement diffusé concernant le secteur Paramédical : La raison que l'on nous donne est que L'ARS et ou L'Ordre des Infirmiers etc.. seuls organismes qui ont la possibilité de chiffrer cela ne peuvent le faire car nombreux Infirmiers depuis plusieurs années n'ont pas ou pu faire leurs changements auprès de ces organismes, lorsqu'ils se délocalisaient ou arrêtaient leur fonction d'Infirmier Libérale. Du coup aucun chiffre n'est disponible actuellement.

Mais lorsque l'on voit le mal que certains cabinets ont à se faire remplacer, que se soit lors de congé ou d'arrêt maladie on se pose la question ...

Aujourd'hui Médical Média France s'atèle à cette problématique

Nous allons aider nos élus à mettre en place et proposer un service de mise en relation à moindre coût avec ces Communes qui sont dans le besoin. car il est nécessaire de le faire et si je pèse mes mots, je devrait utiliser un autre qualificatif : comme INDISPENSABLE ... Nombreux de nos concitoyens sont dans un besoin urgent de soins au quotidien.

Nombreux d'entres eux, doivent faire plusieurs kilomètres afin de bénéficier d'une auscultation chez un Généraliste où bénéficier de soins infirmiers ou encore lors de séances kiné ou avec une sage femme

Alors que nos Gouvernements qui se sont succédès, n'ont rien pu faire pour résoudre ce problème et repousse la patate jusqu'aux prochaines élections.

Aujourd'hui, il en est tout autre... Mr MACRON bien décidé à remuer tous cela avec l'aide de Madame Le Ministre Buzyn et son équipe vont surement atteindre leur but mais ce qui est sûr également c'est qu' ils ne pourront faire plaisir à tout le monde.. Il y aura surement des mécontents ...

Mais le but est de mettre un terme à tous ces dysfonctionnements.

Espérons que nos élus seront être compétents mais n'oubliez pas !! il est toujours facile de juger !! Si nous voulons mettre un terme à tous cela: un seul mot : UNITÉ ... Ne soyons pas spectateur de notre vie, et de la déchéance de notre système de santé ... Non !!! soyons acteur à part entière...

Médical Média France vas très bientôt s'engager à son niveau afin de rétablir l’équilibre dans ces régions désertifiées par certains professionnels de santé. Mais nous ne sommes pas des magiciens !!

Parfois j'ai l'impression de revenir à l’époque après guerre, ou de nombreux Français refusaient du travail pensant en trouver d'autres plus valorisants et prèferaient laisser ces contrats de travail aux personnes venant d’autres pays .

Aujourd'hui nous en sommes là .

70 ans après, certains praticiens alors qu'ils ont prêtés serment, n'ont pas compris l'utilité de leur profession au sein d'une société ... Des années d'étude pour en arriver là !!!

Heureusement qu'il y a toujours des volontaires et ou des personnes qui ont décidées de faire Médecine par conviction.

Mais je trouve dommage de voir, pire encore ! des personnes le subissent !! et cela alors que nous sommes la 5 ou 6e puissance mondiale et sois disant un peuple civilisé ...

(vous pouvez commenter sur notre blog en direct)

Déserts médicaux ?

On appelle communément « déserts médicaux » les espaces où le nombre de médecins pour 100 000 habitants est faible, sans qu'un seuil soit établi. La moyenne française est d'environ 300 médecins en activité pour 100 000 habitants. Il n’y a pas de baisse de nombre de médecins en France mais une évolution de leur répartition : le nombre de médecins pour 100 000 habitants atteint 798 à Paris et seulement 180 dans le département de l’Eure. Le terme et la réalité qu’il recouvre ont pris de l’importance dans le débat public à partir des années 2000 (Véran, 2013). Le terme de désert médical peut être considéré comme excessif, il s’agirait plutôt d’une peau de léopard correspondant aux interstices de l’espace urbanisé français (ibid.). Pour une étude approfondie de la géographie de la santé en France, on se reportera à l’article de Virginie Chasles en 2013 et à ses nombreux documents, sur Géoconfluences : « La démographie médicale en France, le risque des déserts médicaux. L'exemple de la Montagne ardéchoise », dont est extrait le graphique ci-contre.

Le Monde a publié le 30 mars 2017 une nouvelle carte des « déserts médicaux ». Sans définir de seuil pour les caractériser, la carte donne une note synthétique entre 0 et 10 à 3 827 cantons et arrondissements, prenant en compte la présence des médecins généralistes, masseurs-kinésithérapeutes, et chirurgiens-dentistes. Le 3 avril 2017, un article de Libération mentionnait le travail de l'ONG Médecins du monde dans les Combrailles.

La presse donne un coup de projecteur sur la question des déserts médicaux.

La carte du Monde révèle une France des déserts médicaux plutôt septentrionale, rurale et périurbaine.

Les banlieues, contrairement à ce qui est parfois écrit, sont plutôt moins concernées que les périphéries urbaines plus lointaines. La France de la pénurie de personnels de santé n’est pas non plus, ou pas complètement, une France des faibles densités, puisque d’après cette carte, les massifs alpins et pyrénéens, le nord des Landes, ou les communes centrales de l’île de la Réunion, obtiennent des notes supérieures ou égales à la moyenne. Les espaces les plus gravement touchés sont un grand Bassin parisien, le cœur du Massif central (Aubrac, Margeride…), le Jura et les Vosges, le Bocage vendéen et la Guyane.

La carte se superpose assez bien à celle de la répartition des ouvriers dans l’espace français, publiée en 2017 par Hervé Le Bas dans The Conversation sur des données 2013. C’est aussi une géographie de l’hyper-ruralité, qui est définie par l’enclavement et la difficulté d’accès plutôt que par la faible densité. Dans le rapport que le sénateur de la Lozère Alain Bertrand a consacré à l’hyper-ruralité, il souligne ses effets sur la santé des habitants : « 4,7 millions d’habitants ont un risque deux fois plus élevé faire un accident vasculaire cérébral » (Bertrand, 2014).

Quelles solutions ?

Les publications gouvernementales rappellent les mesures mises en place sous le mandat législatif de de 2012 à 2017. Ces mesures prennent trois dimensions : La multiplication des maisons de santé pluri-professionnelles (MSP) dont le nombre est passé de 174 en 2012 à un millier en 2017 ; des mesures incitatives à l’installation en zone déficitaire ; et une intervention sur la formation des médecins, avec hausse du numerus clausus en 2015 et sensibilisation aux besoins du monde rural. L'installation des jeunes généralistes est un levier important comme le rappelle une publication du Cget (ex-Datar). Elle recence les facteurs d'attractivité d'un territoire pour les jeunes médecins, au premiers rangs desquels la qualité du cadre de vie, l'existence d'un projet professionnel collectif sur le territoire, et la possibilité pour leur conjoint de trouver un emploi.

Le regroupement de professionnels dans des maisons de santé se rapproche des groupements scolaires intercommunaux mis en place dans le secteur de l’éducation. Certaines communes préfèrent salarier un médecin, solution que l'on retrouve également dans l'alimentation lorsque des territoires salarient des producteurs agricoles. L'action de l'ONG Médecins du Monde mérite d'être soulignée pour rappeler que cette association, outre son travail lors de crises humanitaires, s'implique également en France, auprès des populations les plus fragiles, ce dont témoigne l'article de Libération.

L’Association des maires ruraux de France (AMRF) souligne le succès des maisons de santé en précisant qu’elles ne doivent pas être considérées comme une panacée. Dans les zones plus faiblement peuplées, des cabinets secondaires, moins lourds à mettre en place pour des territoires à petit budget, sont envisagés. Dans ses propositions pour une meilleure prise en compte des communes rurales, l’association fait des recommandations, telles que la pratique de la télémédecine ou la sensibilisation des jeunes médecins. Elle insiste sur la nécessité à repenser la formation des professionnels et la répartition des actes en eux, et elle questionne la liberté d’installation. (AMRF)

Les solutions incitatives semblent en effet montrer leurs limites, voire leur inefficacité (Rousset, 2016). Certains auteurs envisagent donc des pistes plus coercitives comme un numerus clausus à l’installation, qui s’applique déjà à certaines professions de santés comme les pharmaciens (ibid.). Le rapport sénatorial du centriste Hervé Maurey prévoyait déjà en 2013 de ne plus conventionner les médecins installés en zone surdotée et de faire commencer les spécialistes dans les zones déficitaires en personnels de santé. Ces pistes, envisagées par certains candidats à l’élection présidentielle de 2017, rencontrent cependant l’opposition d’une partie du corps médical.

HP

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